Léger mesure une course stable, sauf un recul d’un point pour la CAQ
La nouvelle vague Léger place le PQ à 29 %, le PLQ à 23 %, la CAQ à 20 %, le PCQ à 17 % et Québec solidaire à 10 %. Par rapport à la vague Léger du 14 septembre, seule la CAQ recule d’un point; les quatre autres partis sont stables. Ce mouvement est une comparaison interne à la série Léger, pas une moyenne de sondages.
PQ 29 % · PLQ 23 % · CAQ 20 % · PCQ 17 % · QS 10 %
Terrain : 18 au 21 septembre 2026 · 1 001 électeurs québécois, panel Web.
Méthode : Panel Web non probabiliste; pondération selon l’âge, le genre, la langue maternelle, la région, la scolarité et la présence d’enfants au foyer.
Base : 903 électeurs décidés après relance.
Limite : Un échantillon probabiliste comparable aurait une marge maximale de ±3,10 points, 19 fois sur 20; elle ne s’applique pas directement au panel Web.
PQ 28 % · CAQ 22 % · PLQ 22 % · PCQ 16 % · QS 11 %
Terrain : 19 septembre 2026 · 1 122 adultes québécois, téléphone automatisé.
Méthode : Lignes fixes et cellulaires; pondération selon l’âge, le genre et la région.
Base : Électeurs décidés ou inclinés; effectif propre non publié.
Limite : Marge annoncée pour l’échantillon complet : ±2,9 points, 19 fois sur 20.
PQ 29 % · CAQ 22 % · PLQ 19 % · PCQ 18 % · QS 12 %
Terrain : 8 au 17 septembre 2026 · 5 572 électeurs inscrits; 4 594 choix exprimés.
Méthode : Terrain hybride : entrevues téléphoniques et questionnaire Web auto-administré.
Base : Répondants ayant exprimé un choix.
Limite : Environ les deux tiers du terrain précèdent les débats; équivalent probabiliste théorique de ±1,3 point, 19 fois sur 20.
PQ 27,9 % · PLQ 23,7 % · CAQ 21,6 % · PCQ 16,4 % · QS 8,7 %
Terrain : 12 au 14 septembre 2026 · 537 électeurs québécois; 485 choix exprimés.
Méthode : Échantillon bilingue aléatoire à double base téléphonique, entretiens en direct et questionnaire en ligne.
Base : 485 répondants ayant exprimé un choix.
Limite : Marge annoncée : ±4,5 points pour la base décidée, 19 fois sur 20; intégration rétroactive signalée.
Léger, Pallas, Segma et Nanos éclairent le rapport de force avec des terrains, recrutements, bases et incertitudes distincts. Ils restent donc présentés séparément. Le sondage Léger–Alliance TRANSIT sur les péages est une enquête d’enjeu, et la projection Route127 rapportée le 22 septembre ne fournit pas dans la source examinée la méthode complète, la date de calcul et les fourchettes nécessaires : aucun de ces deux résultats n’est intégré au tableau électoral.
Trois engagements portent le registre à quarante-sept fiches
Le plan budgétaire et la plateforme autonomiste du PCQ, puis le projet de transport du PQ dans l’Est, deviennent assez documentés pour être suivis comme engagements distincts. Cette intégration établit ce qui est promis; elle ne prouve ni l’adoption, ni le financement, ni l’exécution.
Trajectoire budgétaire et équité intergénérationnelle
Établi : Le parti annonce 47 G$ d’économies sur cinq ans, l’équilibre en 2029-2030, une provision de 8 G$ et 13,3 G$ au Fonds des générations.
À établir : Les économies annuelles et par mesure, les coûts de transition, les hypothèses, les effets sur les services, les jalons et la reddition propre au plan restent partiels.
Transport structurant dans l’Est de Montréal
Établi : Le parti propose de mandater CDPQ Infra pour une première phase Honoré-Beaugrand–Pointe-de-l’Île, puis un prolongement vers Repentigny; il prévoit aussi le remplacement des MR-73 et une étude Anjou–Honoré-Beaugrand.
À établir : Coût, financement, mandat formel, études, autorisations, emprises, contrats et dates de travaux ou d’ouverture ne sont pas précisés; aucun contrôle public propre à la mesure n’est promis.
Constitution québécoise et loi-bouclier
Établi : Une publication officielle confirme une constitution élaborée avec la population, une loi-bouclier contre les intrusions fédérales et des alliances interprovinciales; deux médias rapportent aussi dix demandes à Ottawa.
À établir : Textes, consultation, liste complète des demandes, portée juridique, coûts, calendrier et contrôle public ne sont pas publiés. Toute dévolution dépend aussi d’Ottawa, des procédures constitutionnelles et possiblement des tribunaux.
Deux annonces restent au terrain; deux chiffres restent hors comparaison
Les points de presse du PLQ et de Québec solidaire sont établis et politiquement significatifs. Ils restent toutefois hors du registre actif tant que leurs pièces officielles ne permettent pas d’examiner le financement, les étapes, les capacités et le contrôle avec la même exigence que les autres mesures.
Élargissement de l’autoroute 30
Le point de presse promet une voie réservée au transport collectif et au covoiturage dans chaque direction entre Brossard et Boucherville, plus un réaménagement des bretelles. Coût, financement, études, emprises, autorisations, étapes et date de livraison restent à confirmer dans une pièce officielle détaillée.
Réduction des droits de scolarité
Deux reportages recoupent une réduction graduelle de 50 % au cégep et à l’université durant un premier mandat, puis la gratuité dans un second. Le coût médiatique de 350 M$ par année, son financement, le périmètre, les étapes et le contrôle restent à confirmer officiellement.
Deux chiffres maintenus hors du rapport de force
Le sondage Léger–Alliance TRANSIT sur les péages reste une enquête d’enjeu méthodologiquement incomplète. La projection Route127 rapportée le 22 septembre n’est pas reprise faute de méthode complète, date de calcul et fourchettes d’incertitude dans la source consultée.
Une avance électorale ne finance pas un projet et ne règle pas un obstacle juridique
Le rapport Léger renforce une lecture déjà visible : le PQ demeure en tête, le PLQ occupe la deuxième place dans cette vague et la CAQ recule légèrement. Mais cette photographie ne transforme pas un engagement en résultat probable. Popularité et documentation répondent à deux questions différentes et ne sont jamais fusionnées.
Le plan budgétaire du PCQ illustre l’écart entre une cible et une trajectoire exécutable. Économiser 47 G$ en cinq ans et revenir à l’équilibre sont des objectifs vérifiables, mais leur portée dépend des mesures annuelles, des coûts de transition, des hypothèses économiques et des effets sur les services. Le communiqué ne promet pas de tableau de bord propre au plan.
Le projet du PQ dans l’Est nomme un maître d’œuvre envisagé, un corridor, une correspondance et une séquence. Il devient donc contrôlable sur son mécanisme, tout en restant incomplet sur le coût, le financement, les autorisations et l’ouverture. La plateforme autonomiste du PCQ est, elle, conditionnée par les champs de compétence, la coopération fédérale, les procédures constitutionnelles et les tribunaux. L’article 33 ne vise que certaines dispositions de la Charte et sa déclaration expire après cinq ans, sauf renouvellement.
Enfin, l’A-30 et les droits de scolarité montrent pourquoi une annonce reste distincte d’une réalisation. Les cibles sont publiques, mais les pièces nécessaires à une comparaison complète ne le sont pas encore. Le registre peut donc progresser ou se corriger à mesure que les preuves arrivent, sans attribuer de points.
Quatre chaînes de preuve pour distinguer annonce, décision et résultat
- PCQ — finances publiques : établir la base budgétaire, puis suivre à chaque budget, mise à jour économique et compte public les économies brutes et nettes, les coûts de transition, le solde, la provision, les versements au Fonds des générations et les résultats de service.
- PQ — transport dans l’Est : suivre le mandat, les études, le tracé, les stations, les autorisations, les coûts, le financement, les contrats, les jalons, l’ouverture, la capacité, l’achalandage et le remplacement des MR-73.
- PCQ — plateforme autonomiste : archiver la consultation, les mémoires, les projets de loi, les déclarations fondées sur l’article 33 et leur échéance, les demandes transmises, les réponses fédérales, les ententes et les décisions judiciaires.
- PLQ et QS — pièces attendues : obtenir les documents officiels sur l’A-30 et les droits de scolarité avant de comparer coûts, financement, étapes, pouvoirs et résultats; une annonce de terrain ne vaut pas mise en œuvre.
Ces protocoles sont proposés par notre observatoire. Les trois engagements ajoutés ne promettent pas de reddition publique propre suffisamment détaillée. Les documents administratifs, budgétaires, législatifs et contractuels devront donc servir à distinguer une intention, une autorisation, une dépense et un résultat.
Après le 5 octobre, les décisions, crédits et résultats seront attribués au gouvernement ou aux partis d’opposition selon leurs responsabilités. Une promesse ne sera dite réalisée qu’avec une preuve, et ne sera dite en retard qu’après une échéance promise dépassée.
Consulter les quarante-sept fiches du registre actif →
Relire les quatre vérifications du 22 septembre →
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